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L'enseignement  à La Houssaye avant la Révolution.

 " Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne...
      L'alphabet que l'enfant avec le doigt épelle
      Contient sous chaque lettre une vertu; le cour
      S'éclaire doucement à cette humble lueur.
      Donc, au petit enfant, donnez le petit livre;
      Marchez la lampe en main pour qu'il puisse vous suivre"
                     Victor Hugo "Les quatre vents de l'esprit"  

                  Voyons ce qu'était l'enseignement dans notre village, avant la Révolution. Il en était à La Houssaye comme dans toute la Brie, c'est à dire : beaucoup de bonne volonté, de courage et d'abnégation, mais peu, très peu de moyens. Pour s'en rendre compte, il suffit de parcourir la monographie établie en 1888 par l'instituteur, Monsieur Fontaine, grâce au registre des comptes et délibérations de la Fabrique, de 1705 à 1819. Il décrit ainsi une école au village de La Houssaye en 1670:                            
                    "Nous sommes en l'an de grâce 1670, au village de La Houssaye, paroisse de Saint Nicolas en Brie. Parmi les chaumières entassées sur la lisière du parc seigneurial, celle d'Edmé Bouché, tailleur d'habits, présente une animation qui ne se remarque pas ailleurs. Tandis qu'il tire l'aiguille et se hâte de faufiler un pourpoint, une tapageuse marmaille s'assemble sur le seuil et, au signal du bonhomme, fait irruption dans la boutique. On s'entasse sur deux tables et trois bancs rangés à l'entour de la salle. La prière est faite en commun, on distribue les psautiers et les livres d'heures, et la bruyante épellation commence. Maître Bouché a laissé là sa besogne, et le voilà se donnant tout entier à sa nouvelle occupation. C'est qu'à son métier de tailleur d'habits, il joint l'importante charge de "maistre d'escholle". Il a encore celle de clerc de paroisse. Maintenant, il est entouré d'une vingtaine de gars de  sept à quatorze ans et d'une dizaine de fillettes, celles-ci moins nombreuses car elles sont généralement retenues par leur mère pour les soins du ménage. Tandis que les uns s'évertuent à déchiffrer le catéchisme du diocèse de Paris, les plus jeunes récitent en choeur des pater et des avé. Cinq des plus âgés sont seuls admis à l'honneur de tracer avec des plumes d'oie une page d'écriture, ce qui leur donne une haute idée de leur talent. Vers la fin de la classe, on comptera quelque peu et on s'exercera dans la difficile pratique des quatre règles. Mais voici Monsieur le Curé et on l'accueille avec tout le respect qui lui est dû. Maître Bouché lui présente un élève modèle et de grande espérance qui, rougissant mais tout d'une haleine, récite l'évangile du prochain dimanche et débite sans accroc le confiteor. Monsieur le curé n'épargne pas les louanges à l'élève et au maître et se retire satisfait, déclarant que tout va pour le mieux."
                   Voici le tableau que nous pouvons imaginer d'une école au village de La Houssaye vers l'an 1670, en fonction du peu d'éléments et de documents parvenus jusqu'à nous. A cette époque, ainsi que l'attestent les signatures apposées aux registres des baptêmes, mariages et sépultures, Edme Bouché, tailleur d'Habit remplissait également, comme bien d'autres de ses confrères, les fonctions de maître d'école. Il les remplit jusqu'en 1674, sauf une interruption en 1672. Cette charge fut alors confiée à Guillaume Vanasseu qui la garda deux ou trois mois. Le cumul d'un métier manuel et des graves fonctions de magister était d'ailleurs très fréquent à cette époque. Vers 1709, le sieur François Longuet était à la fois menuisier, maître d'école et clerc de la paroisse.  De même en 1726, le "maître des petites écoles" était tout à la fois marchand épicier, clerc et sonneur de l'église. Le curé choisissait dans la commune, ou dans les communes avoisinantes, un homme présentant les conditions requises de moralité et de piété, sachant lire correctement le français et éventuellement le latin, se tirant à peu près des difficultés des 4 règles et possédant une belle écriture. Il est probable que le sieur Vanasseu fut déclaré incapable, après deux mois d'essai, de remplir ses fonctions car son prédécesseur, dont on ignore la raison pour laquelle il abandonna sa charge, reprit ses élèves en mains.
                    Pour comprendre comment était  "choisi" et installé le maître d'école, voici, retranscrit fidèlement,  un extrait du livre-journal du curé Delescluse
(1):  "Un de mes amis voulant concourir à l'entretien d'un maistre d'escolle qui avait cessé l'année dernière, le revenu du bénéfice ne pouvant plus me fournir les moiens (2) de l'entretenir à mes propres frais comme je l'avais fait depuis l'année 1705 en entrant dans cette cure, me vint trouver et m'offrit cent livres pourvu que je choisirois Jacques Charpentier, natif de Villeneuve la Hurée, neveu du sieur Royer maistre d'escolle de Rosay. Se présenta et maiant esté recommandé, je le mis en place à la charge de montrer par charité à ceux que nous connoisterions estre dans l'indigence. Je luy fournit tous les livres d'Instruction dont le catalogue est cy joint pour demeurer aux petites escolles. J'ay destaché du revenu de la fabrique deux arpens dans les prés de la queüe et sept arpens de terre labourable que je lui donne de mon propre acquittant les fondations qui y sont attachées. Il aura aussi la liberté de faire pasturer quatre vaches et les autres petites rétributions assistances à l'église et les mois de ses escolliers, comme il est esnoncé dans l'acte d'assemblée (3) de mes habitants du 30 septembre 1708 en faveur d'Antoine Berry (4)                 Signé: Delescluse, curé.
                    Dans ce même livre-journal du curé Delescluse, nous trouvons le passage suivant, qui nous montre combien l'instruction des enfants à La Houssaye, en ce début du 18° siècle, était liée au  dévouement sans borne du curé, ainsi qu'à la conjoncture économique de l'époque: "Pendant toute cette année 1708, les petites escolles furent faites gratis à tous les enfants par un jeune homme fort pieux que je nourissois et entretenois chez moy, ce qui continua jusqu'à la fin de juin 1709, que la misère fut si grande que toute la paroisse était dans une désolation extreme. Toute la dime consista en deux picotins de bled. Je fournissois jusqu'au papier encre et plume, l'escolle se tenant chez moy. Je distribüé
(2) aussi huit pseautiers et douze petites heures de Notre Dame pour les commençans.
                    Qu'elle était alors la rétribution du maître d'école ainsi  choisi par le curé? Nous savons que le 8 décembre 1709, François Longuet, maître d'école à La Houssaye et directeur des petites écoles de charité de la paroisse depuis 1681, quitte sa charge. On lui avait abandonné le revenu du loyer annuel d'une maison située à la Dronière, ce revenu n'étant rentré au profit de l'église qu'à cette date. Cette maison a été louée alors pour la somme de dix livres par an à madame veuve Laurent Marin.  Etait-ce là toute la rétribution du maître d'école? Tout porte à le croire, si nous ne tenons pas compte du salaire qu'il recevait comme clerc de la paroisse. Nous pouvons supposer qu'il recevait quelques dons des parents aisés, mais il n'y avait là aucune obligation.
                    Toujours est-il que lorsqu'il fut question, en 1733, d'établir régulièrement dans la commune une rétribution  pour le maître d'école, les habitants s'y refusèrent. En effet, cette année là, un bail fut rédigé entre le dit maître du moment, Jean Nicolas Vol, et les habitants de la commune. Ce bail bien qu'il n'ait jamais été mis en vigeur, nous renseigne assez bien sur la situation matérielle et morale qui était faite au maître d'école. En voici les principaux passages, précisant : " qu'il serait nécessaire de pourvoir avec sûreté et pour toujours soit à l'instruction de la jeunesse, à la célébration des divins offices, à la propreté et décoration du Saint temple de Dieu, soit à l'honnête entretien d'un maître des petites écoles et clerc d'église qui serait au choix des sieurs curés et du consentement des habitants de la dite paroisse qui serait capable de remplir dignement cette fonction nous serions convenus de faire un acte public signé de nous et de la plus saine et plus grande partie des dits habitants ... qui énoncerait clairement et les obligations du dit maître d'école et celles des dits habitants à son égard pour le revenu qu'il aurait à recevoir sur eux ... Sera tenu le dit maître d'école à montrer fidèlement et exactement à lire, à écrire et à compter et calculer ... Plus il sera tenu de montrer la note et le plein chant, servir à la sainte messe ... "  Suivait toute une liste de tâches imposées au maître d'école, plus humiliantes les unes que les autres, d'où il ressort que celui-ci était en tout le subalterne du curé : balayer, parer et décorer l'église, sonner l'Angélus, veiller à la conservation des cloches et de leurs cordes, les graisser dans le besoin, monter graisser et nettoyer l'horloge de l'église, accompagner de jour comme de nuit les sieurs curés qui administreront les sacrements, et s'occuper de l'ouverture des fosses!... On était loin des attributions normales et journalières d'un maître d'école!...
                    Le chapitre de la rétribution était rédigé ainsi : "...donner au maître d'école présent et à venir exerçant la dite fonction, pour chacun an à compter du jour, en un ou deux paiements à notre volonté, à savoir les laboureurs aiant une charüe
(2) et au dessus, la somme de vingt sols, et les manouvriers et autres sans exception, celle de dix sols, plus de luy donner pour nos enfants qui fréquentent son école la somme de dix sols lorsqu'ils écrivent et cinq sols pour les autres qui apprennent simplement à lire plus pour la sonerie et ouverture de fosse des grands corps la somme de quatre livres, et pour les petits au dessous de sept ans celle de quinze sols ... plus pour la conduite de l'horloge et soin des cloches la somme de vingt livres par chacun an payable par le marguillier ... plus pour l'eau bénite qu'il aporte dans nos maisons les dimanches ce que nous voudrons luy donner plus nous lui permettons et consentons qu'il ait deux ou plusieurs vaches, qu'il laboure ou fasse labourer deux arpens de terre sans qu'on puisse l'imposer à la taille ..." A la fin de ce bail,  on pouvait lire : "Cet acte est devenu inutile par le refus qu'ont fait de signer les habitants soulevés par François Lagales, procureur fiscal de madame la Marquise de Saumery, sous prétexte que cet acte les engageait. Plusieurs se sont offert néanmoins à signer et j'aurais eu, si j'eusse voulu, assez de signatures pour le faire valider                                                   Signé: R . Chapeau, curé de La Houssaye. (5)
                    Le 23 juin 1748, un autre acte est, lui, dûment signé par le curé Chapeau et 13 personnalités de La Houssaye, puis approuvé en 1749 par l'Archidiacre Tandeau. Il impose là aussi, au sieur Jacques d'Etame
(6) et à ses successeurs, les plus étroites et sévères obligations, tant scolaires ( " Les enfans liront deux fois pendant chaque école dans le tems que les plus avancés écriront ou feront des règles d'arithmétique ... Le maître d'école recevra devant et après l'école et instruira ceux qui ne peuvent venir aux heures marquées ...") et religieuses  (" Le maître d'école amènera avec lui tous les jours les enfants à la sainte messe, apprendra à tous les garçons la manière d'y répondre et de la servir, et en nommera deux tour à tour pour la servir par semaine ... L'école du soir et du matin finira par cette prière dite à genoux:  Mon Dieu! Je vous remercie des instructions que j'ai reçües. Faites-moi la grace d'en profiter..." ) qu'humaines " Le maître d'école sera exact à faire son école aux heures marquées et ne pourra s'absenter de la paroisse et découcher sans notre permission expresse.") Mais cette fois, il n'est plus question de rétribution scolaire ni d'aucun engagement financier de la commune vis à vis du maître d'école! Par contre, le 8 juillet 1748, le Marquis de Saumery, seigneur du village, crée une fondation en sa faveur.
                    On s'aperçoit qu'au fil des ans, la situation des maîtres d'école ne s'est pas améliorée, bien au contraire. En cas de différent avec son curé, le tailleur ou le menuisier qui occupait ses loisirs à enseigner la lecture, le calcul ou catéchisme aux enfants de la paroisse pouvait s'en tenir l'un à son aiguille, l'autre à son rabot. Désormais, les emplois multiples, les obligations étroites et sévères du maître d'école, dénoncés par des actes officiels, ne lui permettent plus de joindre à sa charge un métier qui lui assurerait un peu d'indépendance. Il ne peut échapper aux conditions qui lui sont imposées sans perdre son gagne pain.
                    Tant que le maître d'école fut un artisan lettré habitant la paroisse, il n'y eut pas lieu de subvenir à son logement. Mais dès qu'il accepta exclusivement les fonctions de maître et de clerc, la paroisse dût entretenir à ses frais une maison d'école. N'ayant pas les moyens d'en acheter une, il fut décidé, par bail en date du 19 novembre 1747, d'en louer une près de l'église pour la somme de 22 livres par an. A noter que c'est le curé du moment, René Chapeau, "... qui veut bien en outre se charger de payer et faire les avances des frais du contrat ... à la condition d'être remboursé des dits frais et avances par nôtre dite église et fabrique à mesure qu'elle le pourra ..." Sans oublier, dans ce bail, de rappeler toutes les obligations du maître d'école "... à l'ordre qu'il en recevra de nos curés, et cela sans aucun frais pour lui que son temps et sa peine ... et tout cela sans préjudice des autres obligations qui regardent l'emploi du clerc d'église et du maître d'école, lesquelles seront spécifiées par un règlement particulier conforme aux usages du Diocèse et de la paroisse ..."
                    Puis, le 7 mai 1780, "après l'annonce faite au prône la cloche sonnée en la manière accoutumée, l'assemblée des principaux habitants de la paroisse, il a été délibéré de faire reconstruire la maison de l'école de ce lieu étant dans le plus mauvais état possible et d'y faire deux chambres par dessus un grenier sur les dites chambre avec une cuisine à côté de l'école. Et une petite cave dessous pour le logement du maître d'école ... Une partie de la dépense pour la dite construction sera prise sur six cent livres que le sieur curé donne en don pour cet effet ... et le surplus qu'il y aura à payer sera pris sur les deniers de la fabrique."
(7) Signé:  Bellet, curé (8)
                    Si on considère le traitement minime que la paroisse allouait au maître d'école, on imagine les difficultés financières qu'il rencontrait à la sortie de sa charge, alors qu'il risquait de se trouver sans ressources. Ce fut sans doute la situation du sieur Garnier
(9) en l'an 1788. En effet, les habitants de La Houssaye qui, cinquante ans plus tôt, refusaient à leur maître d'école un salaire assuré, s'engagèrent par un acte qu'ils signèrent, ainsi que le curé Bellet, le 28 septembre 1788 , à lui payer, pour ses longs et loyaux services, la rente annuelle de 110 livres : "... l'annonce faite au pronne en la manière accoutumée par le sçon de la cloche pour parvenir a donner une retraite au nommé Garnier, enssien maître d'école de cette paroisse. Monsieur le curé lui sède et transporte les cent dix livres qui lui sont dues annuellement par la fabrique pour l'acquis des fondations, et cependant tout le temps que sieur Bellet sera curé de cette paroisse, et au tems de temps que le dit Garnier existera ..." (2) Cette étonnante générosité  fut confirmée en 1791 par l'acte suivant: "L'an mil sept cent quatre vingt onze le seize  janvier, après l'annonce faite au son de la cloche en la manière accoutumée, pour autoriser le dit Marguillier de continuer la pension au dit sieur Garnier ancien maître d'école de la dite paroisse la somme de cent dix livres par année que la fabrique de Saint Nicolas de La Houssaye lui fait pendant toute sa vie."
                    Nous n'avons malheureusement retrouvé aucun document pouvant nous renseigner sur la nature et le nombre du mobilier  et du matériel scolaire utilisés à La Houssaye durant toute cette période, si ce n'est la liste des livres "que nous curé soussigné avons fournies pour l'instruction des enfans dans les petites escolles de notre paroisse ... Tous les quels livres cy dessus sont entre les mains de Jacques Charpentier maistre des petites escolles de ma paroisse pour les représenter toustes fois que je le requereray ou mon successeur.Pour moy ce quatre mars mil sept cent onze."  
(2) Signé: Delescluse (1) Il s'agissait surtout de livres religieux à savoir : six psautiers, six livres d'heure de Notre Dame "pour les commançans", six livres de l'ordinaire de la Sainte messe, six catéchismes historiques "abrègés de ceux de Monsieur l'abbé Fleury", quinze livres de la vie et des actions de Jésus Christ, deux petits livres "contenants l'abrègé des deux commandemens de la loy", un Nouveau Testament et "une instruction aux maistres d'escolles pour bien élever la jeunesse". De livres scolaires, point!
                    Voici un extrait du mandement de Monseigneur l'Archevêque de Paris en date du 17 Octobre 1783, transcrit sur le registre de la fabrique : "... Exhortons les paroissiens et néanmoins leur enjoignons d'assister assidûment et avec piété, les dimanches et les fêtes, à la messe paroissiale, à tous offices divins et aux instructions qui se feront à l'église - Enjoignons pareillement aux pères et mères d'envoyer exactement leurs enfants à l'école et au catéchisme Et de ne rien négliger pour leur procurer l'instruction qui leur est nécessaire"
                    En résumé, l'enseignement prodigué à La Houssaye avant la révolution, comme dans l'ensemble de la Brie et certainement dans toute la France, était essentiellement religieux et placé exclusivement sous le contrôle du curé qui choisissait les maîtres, imposait les règlements, l'emploi du temps, les matières à enseigner, les livres en usage et inspectait l'école. Cette école était en réalité une classe où la lecture était un enseignement préliminaire, et l'écriture et le calcul des matières toutes secondaires. Il faut malgré tout reconnaître le dévouement des curés qui faisaient bien souvent le sacrifice de leurs propres deniers pour la création et le maintien des écoles, parfois dans leur propre demeure, ainsi que pour la fourniture des livres. et du peu de matériel scolaire. Mais il ne faut pas donner à ces mots d'école, d'enseignement et d'instruction, le sens qu'ils ont aujourd'hui.
                    Sur de nombreux actes de vente ou baux de location que nous avons eu en mains, nous avons pu lire la formule "a déclaré ne pas savoir signer". D'après une étude réalisée par l'instituteur Fontaine
(10) en 1888 sur les registres d'état civil pour la période de 1678 à 1688, on dénombrait à La Houssaye environ 55 hommes et 15 femmes sachant signer. Pour la période de 1778 à 1788, il y avait environ 70 hommes et 30 femmes sachant signer pour une population d'environ 500 habitants. Ces chiffres ont été obtenus en consultant les registres d'état civil et en notant le nombre des parrains, marraines ou témoins en mariage, habitant la commune, qui ont signé aux registres ou déclaré ne pas savoir signer. Les résultats obtenus par Monsieur Fontaine ne sont qu'approximatifs, les signatures les plus diformes, preuve évidente d'une ignorance complète des premiers éléments de l'écriture, n'ayant pas été rejetées.

                                                                                                                                      Serge Randon - Mai 1998

     NOTES :

1 - Curé de La Houssaye de 1705 à 1732.
2 - L'orthographe des différents extraits a été respectée.
3 - Cet acte n'a pas été retrouvé.
4 - Antoine Berry était le maître d'école, de 1708 à 1710, que le sieur Jacques Charpentier a remplacé.
5 - Curé de La Houssaye de 1732  à 1754.
6 - Instituteur à La Houssaye de 1747 à 1755.
7 - Il s'agit de la "maison rustique", sur la place du Maréchal Augereau. Celle-ci a été agrandie depuis.
8 - Curé de La Houssaye de 1763 à 1790
9 - Maître d'école à La Houssaye de 1755 à 1788
10 - Instituteur de 1877 à 1894, auteur d'une monographie dans laquelle nous avons puisé beaucoup de renseignements

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