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                     La Houssaye est situé entre 114 et 118 mètres d'altitude et a une superficie de 1243 hectares. Peu à peu, le village se groupa autour de son château et prit rapidement l'importance d'un petit bourg.
                   En 1531, son seigneur Gérard Lecoq obtint la permission d'y établir une foire le 9 mai et une autre le 3 février, avec un marché tous les vendredis. En 1545, les habitants obtinrent du Roi la permission de se clore de murailles et de fossés. Ces fortification ont complètement disparu.Le village comprenait également quelques hameaux aujourd'hui disparus: le château de Garlande, La Blanchardière, les Bossus, Bel Air, le Marchais-Marie, le Parc aux Veaux ainsi que la ferme de la Basse-Cour, qui se tenait dans l'enceinte du Château.
 La Révolution n'engendra pas de grandes perturbations à La Houssaye. Les domaines seigneuriaux, qui constituaient une grande partie du territoire, ne furent pas touchés. La famille Gigault de Crisenoy résidait au château en 1793 et augmentait encore ses biens en 1799. Il n'y a pas trace de vente de biens nationaux à La Houssaye en dehors des biens de la Fabrique.
                  En 1790, la population de La Houssaye était de 500 habitants. De 629 en 1806 à 633 en 1906, elle passa à 548 habitants en 1968 et à 787 en 1982. Puis, en une quinzaine d'années, La Houssaye a vu sa population doubler puisqu'ella passa à 1039 en 1992 et 1454 en 1997.
                 Tout au long du 19° siècle, les principales préocupations des différents conseils furent l'état des chemins pour les communications et le commerce, ainsi que le curage des rus et des fossés pour l'écoulement des eaux.
                 Le chemin de fer arrive à La Houssaye en 1860 avec l'ouverture de la gare de Marles, construite sur le territoire de la commune. En 1876, la compagnie de chemins de fer accepte la création d'une halte à La Houssaye à condition que la commune et celle de Crevecoeur fournissent le terrain et supportent tous les frais. Ouverte en 1879, cette gare fut fermée en 1972.
                Après de nombreuses réclamations, un bureau de poste est ouvert à La Houssaye en 1881, avec trois distributions par jour. En 1882, un bureau télégraphique est installé. Puis, en 1897, le conseil vote un emprunt de 1000 francs pour l'établissement du téléphone.
                 En 1910, on commence à parler de l'éclairage électrique. En 1926, le conseil adhère au syndicat intercommunal d'électrification. En 1935, on commence à goudronner les chemins et les rues. En 1953, un projet de distribution d'eau est à l'étude, et en 1957, le syndicat intercommunal d'adduction d'eau est créé. En 1964, le conseil adopte le projet d'assainissement qui comprend un réseau d'égouts et une station d'épuration. En 1973, pour suivre l'évolution de la population, un 2° puits est foré.
                 La Révolution n'engendra pas de grandes perturbations à La Houssaye. Les domaines seigneuriaux, qui constituaient une grande partie du territoire, ne furent pas touchés. La famille Gigault de Crisenoy résidait au château en 1793 et augmentait encore ses biens en 1799. Il n'y a pas trace de vente de biens nationaux à La Houssaye en dehors des biens de la Fabrique.
                  En 1790, la population de La Houssaye était de 500 habitants. De 629 en 1806 à 633 en 1906, elle passa à 548 habitants en 1968 et à 787 en 1982. Puis, en une quinzaine d'années, La Houssaye a vu sa population doubler puisqu'ella passa à 1039 en 1992 et 1454 en 1997.
                 Tout au long du 19° siècle, les principales préocupations des différents conseils furent l'état des chemins pour les communications et le commerce, ainsi que le curage des rus et des fossés pour l'écoulement des eaux.
                 Le chemin de fer arrive à La Houssaye en 1860 avec l'ouverture de la gare de Marles, construite sur le territoire de la commune. En 1876, la compagnie de chemins de fer accepte la création d'une halte à La Houssaye à condition que la commune et celle de Crevecoeur fournissent le terrain et supportent tous les frais. Ouverte en 1879, cette gare fut fermée en 1972.
                Après de nombreuses réclamations, un bureau de poste est ouvert à La Houssaye en 1881, avec trois distributions par jour. En 1882, un bureau télégraphique est installé. Puis, en 1897, le conseil vote un emprunt de 1000 francs pour l'établissement du téléphone.
                 En 1910, on commence à parler de l'éclairage électrique. En 1926, le conseil adhère au syndicat intercommunal d'électrification. En 1935, on commence à goudronner les chemins et les rues. En 1953, un projet de distribution d'eau est à l'étude, et en 1957, le syndicat intercommunal d'adduction d'eau est créé. En 1964, le conseil adopte le projet d'assainissement qui comprend un réseau d'égouts et une station d'épuration. En 1973, pour suivre l'évolution de la population, un 2° puits est foré.

Le château
 
                Le château de La Houssaye a très vraisemblablement été construit à la fin de l'époque féodale, vers la fin du 13° siècle. De cette époque, il ne reste que 2 tours d'angle. Le donjon serait du 15ème siècle. Décentré à l'angle sud-est et entouré par de larges douves, le château parait isolé depuis la suppression des dépendances qui l'entouraient. Sa facade arrière est de l'époque renaissance alors que la facade principale ouvrant sur la cour d'honneur se rattache davantage à l'époque Henri IV ou Louis XIII. Un parc d'environ 60 hectares entoure le château. C'est dans ce parc que repose Gabriele Irach, la première femme du Maréchal Augereau.
                 Entre 1522 et 1988, soit environ 470 ans, le château aura connu pas moins de 23 propriétaires, dont seulement 10 par succession . Délaissé par ses propriétaires successifs, ce n'est qu'à partir de 1781, avec le Baron Gigault de Crisenoy, qu'il prit réellement vie. Il resta dans la famille jusqu'en 1801, date à laquelle le Maréchal Augereau, Duc de Castiglione, en fit l'acquisition. L'Empereur Napoléon y passa plusieurs nuits.
                  En 1817, à la mort du Maréchal, sa femme, Adélaïde de Chavange vend le château à M. Becker, agent du Roi du Danemark, puis il fut acheté par son gendre Félix de Mimont et resta dans la famille jusqu'en 1920. A cette date, il fut acheté par une société forestière et resta à l'abandon. Revendu en 1926 à M. Kirsch Catani pour en faire un immense lotissement, le projet ne put aboutir et le château continua à se délabrer. Il fut racheté en 1939 par M. Bellanger qui passa 30 ans à le restaurer de ses mains, avec l'aide de sa femme. M. Baudoin en fait l'acquisition en 1988 et prend le parti de le sortir de son isolement.
                                      

L' église

            Réalisée en plusieurs étapes, il est très difficile de dater sa construction avec précision. Le choeur vouté date du début du 14° siècle mais les chapiteaux à crochets de la colonne à gauche du choeur et les colonnes cylin driques à socle carré semblent dater de la seconde moitié du 12° siècle. Elle fut agrandie fin du 15°siècle par Nicolas LECOQ et consacrée le 9 mai 1536. Le clocher carré date du 16° siècle et s'élève à 24 mètres. Le coq qui le domine a été mis en place en 1990. L'ancienne cloche fût installée en 1649. Refondue en 1859, elle fût prénommée Antoinette.
             L'intérieur comprend une nef principale juxtaposée au  choeur et au sanctuaire. Un collatéral est prolongé par la sacristie. Le choeur se divise en 3 travées et remonte au 13° ou 14° siècle. La petite chapelle (la chapelle seigneuriale) a été ajoutée dans la 2° moitié du 16° siècle par Gérard Lecoq, alors seigneur de La Houssaye. Elle est dédiée à Saint Joseph.
            Le choeur est éclairé par un vitrail rond de 70 cm "La Crucifixion" datant de la fin du 13° siècle. La chaire, composée de 5 panneaux en chêne sculpté ornés de fleurs de lys et mutilés pendant la Révolution, est du 16° siècle. De nombreux objets ont été classés par les monuments historiques.

Photos: collection Famille Lozet

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